Peter Leeeman, le clown d’enterrement

Certaines personnes font des métiers de rêves, d’autres des métiers plus insolites. C’est le cas de Peter Leeman, un Gantois de 62 ans. Son métier : clown d’enterrement. (Image d’en-tête : © rouclown.be).

© Jobat.be
Clown d’enterrement et flic dans la vie 

Perdre une personne de sa famille est toujours un moment douloureux à vivre. Pour atténuer cette tristesse, un homme a décidé de se lancer dans un métier plutôt insolite. Peter Leeman, âgé de 61 ans, exerce le métier de clown d’enterrement. Ainsi, depuis 14 ans, ce Belge habitant à Gand, en Belgique, propose ses services lors de funérailles. 

En parallèle de cette activité, Peter Leeman est en fait policier. Autant dire que les situations de crise, il les connaît bien. C’est en découvrant d’autres cultures que Peter Leeman eut le déclic de choisir cette profession. Au Mexique, par exemple, les funérailles sont célébrées et la famille rend hommage à la personne décédée. Le Belge a voulu importer cette tradition en Belgique, où, comme dans de nombreux pays d’Occident, l’enterrement est synonyme de tristesse. 

© lafriteamer.canalblog.com
Un clown moins burlesque que ses pairs

Cependant, n’allez pas croire que la prestation de Peter Leeman ressemble à celle d’un clown traditionnel. Pas de nez rouges, ni de blagues ou encore de situations burlesques. Peter est là, avant tout, pour réconforter la famille du défunt. Arborant un nez noir et un costume sobre, Peter offre un mouchoir ou une consolation à ceux qui en ont besoin. 

Il propose même aux familles de se rendre chez lui pour discuter ou s’ils ont besoin d’une épaule pour pleurer. En plus des enterrements, Peter Leeman intervient également pour des fêtes d’adieux à destination de personnes en fin de vie, enfants ou seniors. 

Ce métier, parfois décrié par certains, existe pourtant depuis l’époque romaine. Les Romains, eux, étaient persuadés que ce rituel était nécessaire pour calmer les âmes des morts. 

Soutenez Rélocos sur Tipeee